Le Mt St Quentin, tel que nous le connaissons aujourd'hui, n'a pas toujours été une colline verdoyante parsemée d'installation militaires. Ci-dessous vous trouverez quelques dates clés de l'histoire de ce site.

835 : un oratoire placé au sommet du mont accueille une relique de Saint Quentin, un sénateur romain martyrisé. L'endroit est alors un lieu de culte et de prières, une église puis un ermitage consacrant même cette vocation jusqu'à la Révolution de 1789.

1552 : la butte sert d'observatoire pour l'artillerie du marquis de Brandebourg alors que ses troupes s'y installent. Ce sont les premier signes de la nouvelle destinée du Mont.

1867 :  cette année marque un tournant dans l'histoire du Mont St Quentin. Les fortificatios de Metz édifiés par Cormontaigne étant obsolètes, le Lieutenant Colonel Séré de rivières,  Commandant du Génie de Metz, propose de construire cinq forts détachés. Devant les difficultés financières, seulement quatre forts détachés sont construits : St Quentin, Plappeville, Queuleu et Saint-Julien.

1871 : les Allemands complètent ces quatre forts et notamment celui du St-Quentin. Le sommet se dote de caserne à l'abri des bombes, de batterie et d'observatoires cuirassés, d'épaulements d'artilleries, d'abris à personnel et munitions, d'abris magasins, de défenses rapprochées, de fossés, de galeries souterraines et de voies ferrés. Le groupe fortifié sera équipé d'eau courante, de sanitaire, d'électricité, d'éclairage et de téléphone, équipements inégalés à l'époque. Par ailleurs, les Allemands procèdent à l'implantation massives de frênes et d'acacias, essences d'arbres à croissance rapide, afin de masquer les fortifications du Mont.

1944 : le Mont est la cible de bombardements intensifs de la part de l'US Army.

De 1945 à aujourd'hui : inoccupé, le Groupe Fortifié n'est plus utilisé que comme terrain d'exercices et de manoeuvres par les troupes de garnisons de Metz. Depuis une dizaines d'années, cet espace n'est plus utilisé par l'Armée.

Ci-dessous, vous pourrez voir et lire le futur projet que la CA2M va entreprendre :

A ce jour, l'ensemble du projet prévu par Metz Métropole sur 25 ans, ambitions d'un projet de 30 millions d'euros, a été avorté, juillet 2017.